La Morsure de la Rose : le recueil de l’anniversaire des 10 ans de LPDP est sorti !
21 jan 2012 Laisser un commentaire
in Non classé
Tout beau, tout chaud avec une belle couverture réalisée par Lunastrelle… Merci à tout ceux qui ont participé et ceux qui ont patienté le temps nécessaire… C’était pas évident, évident… Mais quand on arrive au bout, c’est un plaisir
Cliquez sur l’image pour en savoir plus ou ici pour avoir le contenu de l’annonce originelle.
Bientôt disponible
04 sept 2010 Laisser un commentaire
in Nouvelles
Une nouvelle bientôt disponible à partir du 16 septembre. Ecrite dans le cadre du concours des 10 ans du site de la Passion des Poèmes.
Introduction [reprise]
31 août 2010 Laisser un commentaire
in Brouillon
Une rose blanche, rougie par le sang… Et dans le reste de l’immeuble, chacun vit sa vie, s’ils savaient… C’est ainsi. Mais s’ils savaient, oui. Si seulement.
Mademoiselle Prune emménagea dans l’appartement 7B à l’automne 1943, exactement une semaine après l’affaire du rosier. Ce fameux rosier qui avait été planté en pleine journée mais dont personne ne savait l’origine, pas même le gardien de la résidence, Monsieur Dauchard, qui était absent ce jour-là.
D’ordinaire, c’est lui qui aurait dû être au courant de ce genre de travaux. S’occuper des parties communes était dans ses attributions. Mais pour le cas d’espèce, il était clair qu’il n’y était pour rien.
Ce fut l’objet de quelques joutes verbales et de discours éloquents sur l’inconscience, la modernité et la perte des valeurs ou bien des responsabilités ou peut-être était-ce le tout joliment mélangé durant les réunions du syndic de copropriété. La conclusion n’en porta que davantage à sourire étant donné qu’il fut décidé de conserver la plante puisqu’au final, tout ce beau monde admit qu’un rosier ne défigurait pas le décor bien au contraire. Il y eut juste quelques protestations du gardien qui se retrouvait en conséquence en charge de son entretien.
L’incident fut clos et la vie de la résidence reprit son cours normal. Du moins en surface. La demoiselle Prune était plutôt discrète. Secrète pour être exacte. Elle ne se mélangeait pas. C’était d’ailleurs un peu normal vu qu’elle vivait sur des horaires un peu étranges. Elle partait le matin aux aurores pour ne revenir que très tard dans la nuit. Le plus souvent, elle était accompagnée. Sûrement des hommes, même si dans l’obscurité, on n’en voyait que la silhouette. On les voyait rarement ressortir de l’appartement au matin et la seule hypothèse plausible était qu’ils s’éclipsaient pendant que tout le monde dormait.

